D’Alexa à Siri… et de Toulouse à Ottawa

Faculté de droit - Section de droit civil
Cours
Intelligence artificielle

De Droit civil

Communication, Faculté de droit

D’Alexa à Siri… et de Toulouse à Ottawa
D’Alexa à Siri, des recommandations Amazon à la recherche guidée par Google, l’intelligence artificielle est partout ! Elle irrigue même désormais les activités des administrations, par exemple les systèmes de lutte contre la fraude fiscale, les procédures de tri des demandes des candidat.es à l’immigration ou encore de surveillance pour renforcer le maintien de l’ordre, au travers de technologies comme la reconnaissance faciale. Le service public de la justice peut être plus efficace par une meilleure gestion des dossiers et prévision des dossiers à l’aide d’outils d’IA. Les entreprises s’en emparent aussi pour trier les candidatures aux offres d’emplois ou mieux gérer les ressources humaines. Le droit de l’intelligence artificielle vise à encadrer ces procédés techniques pour garantir notamment leur efficacité, leur transparence, l’équité, la non-discrimination, la protection des données personnelles et de la vie privée. 

La professeure Céline Castets-Renard, titulaire de la Chaire de recherche I.A. responsable à l’échelle mondiale, a récemment accueillit à Ottawa un groupe d’étudiant.es du Master 2 Droit et numérique de l’Université de Toulouse, venu.es suivre le cours « Droit de l’intelligence artificielle ». Cette visite s’inscrivait dans le cadre du projet d’ANITI (Artificial and Natural Intelligence Toulouse Institute), avec lequel l’Université d’Ottawa a un partenariat officiel. La professeure Castets-Renard y détient d’ailleurs une autre chaire de recherche, la Law, accountability and social trust in IA.
 

Droit de l’intelligence artificielle – DRC4731

Ce cours aborde les principaux enjeux sociaux, éthiques et légaux de l’intelligence artificielle et de la robotique. Suivant une perspective de droit comparé, les règles de droit étudiées portent sur le droit canadien, le droit européen et le droit états-unien.

On interroge la mise en œuvre de systèmes automatiques d’IA et leur impact sur la société. Des questions juridiques et éthiques surviennent et il s’agit de savoir quelles sont les problématiques morales ou sociales posées, ainsi que d’identifier les solutions légales et éthiques proposées ou susceptibles de s’appliquer, afin de minimiser la survenance des risques identifiés. 

Pour en savoir plus sur les travaux de Céline Castets-Renard, visitez le site Web de la Chaire de recherche I.A. responsable à l’échelle mondiale.