Soyez inspirés par le parcours de ces femmes et hommes qui ont su créer un impact positif au sein de la société et qui représentent leur alma mater avec fierté !
Richard Wagner (LL.L. 1979)

Richard Wagner (LL.L. 1979)

Le très honorable Richard Wagner est le 18e juge en chef de la Cour suprême du Canada.

Admis au Barreau du Québec en 1980, le juge Wagner a pratiqué le droit jusqu’à sa nomination à la Cour supérieure du Québec pour le district de Montréal en 2004. Avocat spécialisé en responsabilité professionnelle et en litige commercial, il a plaidé devant tous les tribunaux judiciaires et quasi judiciaires du Québec, de même que devant la Cour fédérale et la Cour suprême du Canada. Ardent défenseur de l’accès à la justice, il a cofondé le Centre d’accès à l’information juridique (CAIJ) en 2001, initiative qui lui a valu le Mérite du Barreau du Québec en 2005.

En tant que juge à la Cour supérieure du Québec, il a siégé à la Chambre civile, à la Chambre commerciale et à la Chambre criminelle. Il a accédé à la Cour d’appel du Québec en février 2011 avant d’être nommé à la Cour suprême du Canada en octobre 2012; il y concourra à des décisions historiques, y compris l’arrêt Carter et l’arrêt Jordan.

Sous sa direction, la Cour suprême a pour la première fois entendue des audiences à l’extérieur d’Ottawa. Entre autres initiatives pour favoriser l’accessibilité à la justice, il a introduit la Rétrospective annuelle, une publication faisant état du travail accompli par la Cour, de même que La cause en bref, qui résume les décisions de la Cour dans un langage simple et accessible.

Dans le cadre de ses fonctions, le juge Wagner préside le Conseil canadien de la magistrature, l’Institut national de la magistrature et le Conseil consultatif de l’Ordre du Canada; il est aussi actuellement président de l’Association des Cours constitutionnelles francophones, une organisation judiciaire internationale.

Le juge Wagner détient un baccalauréat en sciences sociales avec concentration en sciences politiques (1978) et une licence en droit (1979) de l’Université d’Ottawa. Récipiendaire de l’Ordre du mérite de la Section de droit civil en 2005, il s’est aussi vu conférer un doctorat honoris causa par son alma mater en 2019.

François Alepin (LL.L 1977)

François Alepin (LL.L 1977)

Reconnu au palmarès des « Best Lawyers in Canada » en droit de la franchise (2006) et en droit commercial (2011), de même qu’au palmarès « The Canadian Legal Lexpert Directory » en tant qu’avocat d’expérience se démarquant dans sa pratique, François Alepin a obtenu sa licence en droit civil de l’Université d’Ottawa en 1977 avant d’être reçu au Barreau du Québec en 1978. La même année, il fondait à Laval le cabinet Alepin Bigras – aujourd’hui Alepin Gauthier – qui compte désormais plus de 55 employés.

Œuvrant majoritairement auprès des PME, Me Alepin offre un service de contentieux externe dans divers domaines du droit, dont en droit des franchises, son domaine de prédilection. Fin négociateur, médiateur et arbitre, il a représenté ses clients devant tous les tribunaux de droit commun et les tribunaux administratifs, en première instance comme en appel.

Sa connaissance pointue du droit des franchises lui a notamment assuré, en 2001 et 2002, une place au sein de la délégation canadienne pour participer aux travaux de l’organisme international Unidroit et de son Comité d’experts gouvernementaux responsable d’élaborer une loi modèle sur la divulgation des informations en matière de franchise.

Me Alepin a tissé des partenariats avec des cabinets juridiques au Canada comme aux États-Unis, en Europe, au Proche-Orient et en Asie; il a aussi parfait sa formation d’un diplôme d’études spécialisées en droit commercial de l’Université de Montréal (1987).

Au fil des ans, il s’est largement investi au sein de sa communauté : il a été bâtonnier du Barreau de Laval en 1994-1995 et a depuis siégé, à divers titres, à de multiples conseils d’administration d’organismes communautaires. Lauréat du prix Reconnaissance du Barreau de Laval en 2002 et du prix Hommage du Conseil québécois de la franchise en 2018, Me Alepin a été nommé gouverneur émérite de la Fondation du Barreau du Québec.

Depuis 2012, le cabinet a entrepris un processus de relève intergénérationnelle : Chanel et Maxime Alepin, tous deux diplômés de la promotion 2011 de la Section de droit civil de l’Université d’Ottawa, s’apprêtent à reprendre les rênes du cabinet.

D’ailleurs, en septembre 2021, c’est pour la toute première fois que les membres d’une même famille reçoivent conjointement l’Ordre du mérite. À la fois membres de la famille Alepin et de la grande famille Fauteux, Me François Alepin, ainsi que ses enfants, Me Chanel Alepin et Me Maxime Alepin, se voient décerner ensemble notre plus haute distinction.

Madeleine Meilleur (LL.L. 1983)

Madeleine Meilleur (LL.L. 1983)

Figure incontournable de la politique municipale et provinciale pendant 25 ans, Madeleine Meilleur a d’abord travaillé comme infirmière autorisée, puis comme avocate en droit du travail. Elle a été élue conseillère municipale de Vanier en 1991, conseillère régionale en 1994, rôle qu’elle a conservé dans la ville fusionnée d’Ottawa en 2000. En 2003, elle quitte la politique municipale pour faire le saut en politique provinciale.

Mme Meilleur a accédé à l’Assemblée législative de l’Ontario sous la bannière libérale pour la circonscription d’Ottawa-Vanier. Au fil des ans, elle a été tour à tour ministre de la Culture, ministre des Services sociaux et communautaires, puis ministre de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels du gouvernement de l’Ontario sous les gouvernements de Dalton McGuinty et de Kathleen Wynne. Elle est devenue procureure générale de l’Ontario en 2014, poste qu’elle occupera jusqu’à son retrait de la vie politique le 9 juin 2016.

Grande protectrice du fait français en Ontario, Mme Meilleur a défendu les droits et les intérêts des Franco-Ontariens d’abord à l’hôtel de ville d’Ottawa, puis à Queen’s Park comme ministre des Affaires francophones de 2003 à 2016.  Comme conseillère municipale à la ville d’Ottawa elle a travaillé à la création d’une politique municipales sur le bilinguisme, assuré la prestation des services en français à ses concitoyens et milité contre la fermeture de l’Hôpital Montfort. Première femme francophone à être nommée procureure générale de l’Ontario, elle a notamment fait du bilinguisme un critère présidant aux nominations à des postes du système judiciaire.

Retraitée de la vie politique, elle est demeurée très active sur le plan professionnel et a encouragé les femmes à participer à la vie publique comme cadres et comme élues. Sur la scène internationale, elle a fait de la formation en gouvernance publique et en leadership auprès d’acteurs du monde politique en Irak et en Afrique.

Au fil de sa carrière, Mme Meilleur a reçu de nombreuses distinctions, dont le Prix de bâtisseur communautaire de Centraide en 2001, Ordre du mérite de l’Association des juristes d’expression française, le prix Bastarache-Charron 2016 et l’Ordre de la francophonie de Prescott et Russell.  Elle a été faite Chevalier de la Légion d’honneur de la République française en 2012 et décorée de l’Ordre d’Ottawa en 2019. En 2017, le Collège universitaire dominicain lui décerna un doctorat honoris causa et la Cité collégiale un diplôme honorifique en 2019. La Section de droit civil de l’Université d’Ottawa lui a décerné l’Ordre du mérite en 2016.

Naiomi Metallic (LL.L. 2006)

Naiomi Metallic (LL.L. 2006)

Originaire de la communauté mi’gmaq de Listuguj, dans le district Gespegewagi du Mi’gma’gi sur la côte gaspésienne, Naiomi Metallic est professeure adjointe à la Schulich School of Law de l’Université Dalhousie (Halifax), où elle est également titulaire de la Chaire du chancelier en droit et politiques autochtones.

Première auxiliaire juridique d’origine Mi’gmaq à la Cour suprême du Canada (sous l’honorable Michel Bastarache), elle a été admise au Barreau de la Nouvelle-Écosse en 2008; l’année même, elle faisait son entrée au cabinet Burchells LLP à Halifax, où elle pratique d’ailleurs toujours le droit.

Au fil des ans, elle s’est distinguée en siégeant à plusieurs comités, notamment l’Association des juristes d’expression française de la Nouvelle-Écosse, le Comité d’expert sur la police autochtone du Conseil des académies canadiennes, le Conseil d’administration du Barreau autochtone, ainsi que le Conseil d’administration d’aide juridique de la Nouvelle-Écosse. De plus, elle donne plusieurs présentations et conférences sur les questions autochtones. 

Me Metallic a été très impliquée avec le Fonds d’action et d’éducation juridique pour les femmes/Women’s Legal Action and Education Fund (LEAF) en tant que membre du comité du programme de droit, entre 2009 et 2012. Elle a agi comme intervenante faisant partie d’un comité représentant LEAF dans au moins quatre cas devant la Cour suprême du Canada à travers les années et fut impliquée dans une présentation d’un mémoire au Parlement en 2010. En octobre 2020, elle a participé à un panel virtuel de LEAF dans le cadre d’un projet de litige stratégique féministe.

Me Metallic figure sur la liste « Best Lawyers in Canada » en droit autochtone depuis 2015 et a été choisie en 2018 par le Canadian Lawyers’ Magazine comme l’une des 25 avocates les plus influentes dans le domaine des droits de la personne, de la défense des droits et du droit pénal. Elle recevait la même année le Prix de l’Association des diplômés en droit de Dalhousie, de même que le Prix de la Société des étudiants en droit pour l’excellence en enseignement. La Section de droit civil de l’Université d’Ottawa lui a décerné l’Ordre du mérite en 2019.

Titulaire d’un B.A. (2002) et d’un LL.B. (2005) de l’Université Dalhousie, d’une LL.L de l’Université d’Ottawa (2006 – summa cum laude) et d’une LL.M. de l’Université de York (2014), Me Metallic prépare actuellement son doctorat à l’Université de l’Alberta.

Me Johanne Cavé

Me Johanne Cavé

Johanne Cavé a obtenu sa licence en droit (LL.L.) de la Section de droit civil en 1996 et est devenue membre du Barreau du Québec en 1998. Elle détient aussi un baccalauréat en science politique de l’Université d’Ottawa.

Me Cavé œuvre en droit du travail et de l’emploi depuis plus de vingt ans. Elle a notamment exercé au sein d’entreprises nationales, soit Postes Canada, Bell et le CN. Au fil des ans, elle a touché à l’ensemble des sujets en matière de droit du travail et de l’emploi et a développé un intérêt marqué pour les stratégies de négociation de conventions collectives ainsi que les enjeux de discrimination et de harcèlement. 

Médiatrice accréditée par le Barreau du Québec et arbitre accréditée par l’Institut d’arbitrage et de médiation du Canada, Me Cavé offre depuis 2019 ses services de médiation et d’arbitrage de griefs et de différends en français et en anglais partout au Canada à des clients des secteurs public et privé. De plus, elle est vice-présidente à temps partiel de la Commission des relations de travail de l’Ontario, présidente adjointe du Tribunal de l’équité salariale de l’Ontario, arbitre externe au Conseil canadien des relations industrielles et évaluateur dans le cadre du recours collectif FAC-MDN pour inconduite sexuelle.

À titre de médiatrice, Me Cavé concilie tant l’approche traditionnelle que l’approche transformative dans les cas de conflits relationnels, et tout particulièrement dans les cas de harcèlement.

Me Cavé s’implique aussi dans sa communauté.

La Section de droit civil a tenu à reconnaître son leadership et son travail exceptionnel en lui décernant en 2016 l’Ordre du mérite, sa plus prestigieuse distinction à l’endroit de ses diplômé.es.

Olabisi D. Akinkugbe

Olabisi D. Akinkugbe

Olabisi D. Akinkugbe is an Assistant Professor at the Schulich School of Law, Dalhousie University, Canada, and an Adjunct Visiting Assisting Professor, at the Fletcher School of Law and Diplomacy, Tufts University, U.S.A. He obtained a Ph.D. in law from the University of Ottawa, an LL.M. from the University of Toronto, and an LL.B. from the University of Lagos, Nigeria. Before joining the Schulich School of Law, Professor Akinkugbe was an Assistant Professor at the Faculty of Law, University of New Brunswick, Fredericton, New Brunswick, Canada.

Professor Akinkugbe is a co-founding editor of Afronomicslaw.org blog which focuses on all aspects of international economic law as they relate to Africa and the Global South, and the African Journal of International Economic Law (AfJIEL). The AfJIEL is the peer review journal of record on international economic law issues relating to Africa and the Global South. He sits on the board of International Law Association (ILA), Canada; and the Executive Council of the Society of International Economic Law (SIEL), and previously served as President, African International Economic Law Network (AfIELN). He is a Co-Managing Editor of the Nigerian Yearbook of International Law. 

His research interests are at the intersection of international trade law, international human rights law, international investment law, law and development, and business law. He explores these issues from the national, regional, and international contexts. Professor Akinkugbe's research and publications can be accessed via his SSRN page.

As a practising lawyer, Professor Akinkugbe worked as a legal counsel on the first public-private partnership road project in West Africa, where he advised on various aspects of the project and finance contracts. He was also an associate in a law firm in Lagos, Nigeria, practicing corporate and commercial law and an active member of the firm’s litigation and arbitration practice group.

Sabine Uwitonze

Sabine Uwitonze

Titulaire d’une licence en droit civil (2010) et d’un Juris Doctor (2012) de l’Université d’Ottawa, Me Sabine Uwitonze a été reçue au Barreau du Québec en 2012. Elle a exercé le droit en pratique privée pendant quelques années avant de se joindre comme avocate au Centre communautaire juridique de Montréal/Laval.

Élue secrétaire du Barreau de Montréal en 2020, elle siège depuis 2015 au conseil d’administration du Jeune Barreau de Montréal, où elle a été élue vice-présidente de l’organisation en 2018-2019, puis présidente en 2019-2020. Elle est ainsi devenue la première femme noire à diriger cette association qui, en plus de représenter les intérêts de plus de 5 000 jeunes avocates et avocats, travaille à améliorer l’accessibilité à la justice.

Pendant son passage à la Faculté de droit et tout au long de sa jeune carrière, Me Uwitonze s’est démarquée par son attachement au bien-être de ses collègues; elle rencontre chaque année des étudiants de son alma mater pour discuter avec eux des réalités de la pratique du droit, et s’investit dans de multiples initiatives pour briser l’isolement des jeunes professionnels et prévenir l’anxiété liée au métier d’avocat. En tant que membre de la sororité Sigma Beta Phi, elle cultive aussi l’estime de soi et le sentiment d’appartenance des jeunes femmes noires au niveau universitaire.

Enfin, tant par ses activités au sein du Jeune Barreau de Montréal que du Centre communautaire juridique de Montréal/Laval, elle a démontré à moult reprises toute l’importance qu’elle accorde à rendre la justice plus accessible pour les citoyens les plus vulnérables. En fait, depuis mai 2020, Me Uwitonze pratique exclusivement en Droit de la santé au sein de l'aide juridique. Elle représente les intérêts de personnes présentant des diagnostics en santé mentale.

À la lumière de l’engagement exceptionnel de Me Sabine Uwitonze et de la brillante carrière juridique à laquelle elle se destine, la Section de droit civil lui a décerné l’Ordre du mérite dans la catégorie « Jeune diplômée ou diplômé » en septembre 2020.

Fedora Mathieu

Fedora Mathieu

Avocate canado-haïtienne, Fedora Mathieu pratique le droit de l’immigration et des réfugiés au Canada. Elle a été admise au Barreau du Québec en 2012 et au Barreau de l’Ontario en 2017. Diplômée de l’Université de Montréal, elle a fait son stage au Tribunal des droits de la personne du Québec.

Me Mathieu a reçu sa maîtrise en droit de l’Université d’Ottawa en 2014, où sa thèse portait sur la responsabilité des acteurs humanitaires non étatiques dans les milieux se relevant d’une catastrophe. Elle a travaillé sur le terrain à Haïti après le séisme, où elle a réalisé une étude de cas sur la mise en œuvre du droit au logement. Sa thèse a été récompensée du Prix René-Lupien, remis annuellement à la meilleure thèse sur un sujet d’intérêt particulier pour la francophonie.

Me Mathieu a été décorée en 2014 de la Médaille du Barreau de Paris, présentée annuellement au meilleur candidat ou à la meilleure candidate à la maîtrise en droit à l’Université d’Ottawa. Elle a reçu son prix de Laurent Martinet, ancien vice-Bâtonnier de l’Ordre des avocats au Barreau de Paris, lors de la rentrée solennelle de la Section de droit civil.

De 2013 à 2018, elle a travaillé en pratique privée à Montréal et à Toronto, où elle a principalement œuvré auprès des communautés vulnérables. Elle a accompagné de nombreux demandeurs d’asile dans leurs procédures d’immigration, notamment pour les demandes de statut de réfugié auprès de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada. Elle a aussi représenté bon nombre de ses clients devant la Cour fédérale du Canada.

Depuis février 2019, elle travaille à Ottawa comme avocate à Aide juridique Ontario; elle est aussi devenue en 2020 professeure à temps partiel à la Section de droit civil de l’Université d’Ottawa, où elle enseigne le droit de l’immigration et des réfugiés. Elle y encadre également l’équipe de la Faculté de droit en vue de l’édition 2021 du Concours de plaidoirie en droit de l’immigration, des réfugiés et de la citoyenneté.

France Margaret Bélanger (LL.L. 1994)

France Margaret Bélanger (LL.L. 1994)

France Margaret Bélanger a obtenu sa licence de droit civil avec distinction en 1994 avant d’être admise au Barreau du Québec en 1995. D’abord avocate, puis associée au cabinet Stikeman Elliott LLP, elle a négocié de multiples transactions au nom d’ACE Aviation, d’Air Canada et d’ACTS.

Me Bélanger a acquis une solide expertise en fusions et acquisitions en représentant les intérêts du groupe Gillett dans le processus de ventes des Canadiens de Montréal et du Centre Bell en 2009, de même que ceux de la famille Saputo lorsque l’Impact de Montréal est entré dans la MLS.

Recrutée au sein de l’organisation des Canadiens de Montréal en 2013 à titre de vice-présidente exécutive des affaires corporatives et de chef des affaires juridiques, Me Bélanger est devenue la première femme à faire partie du comité de direction de l’organisation en 104 ans d’histoire, et l’une des rares femmes à détenir un poste aussi prestigieux dans la LNH. Elle est devenue vice-présidente exécutive et chef des affaires commerciales de l’organisation en janvier 2017. En 2020, elle prenait la direction du secteur divertissement et en août 2021, elle devient présidente, sports et divertissement, de l’organisation des Canadiens de Montréal. 

Me Bélanger a siégé au conseil d’administration de la Fondation CHU Sainte-Justine (2012-2019) et à la Fondation cancer du sein du Québec (2007-2009), en plus d’avoir présidé le Cercle canadien de 2014 à 2015. Elle a reçu en 2019 le Prix Desautels Management Achievement Award de l’Université McGill. En 2020, elle a été nommée au Conseil exécutif d’inclusion de la LNH, groupe responsable de mener une réflexion sur l’inclusivité dans l’écosystème du hockey professionnel pour lutter contre le racisme au sein de la Ligue.

Outre sa licence en droit civil de l’Université d’Ottawa, France Margaret Bélanger détient une maîtrise en administration des affaires (MBA) des HEC Montréal et de l’Université McGill. Elle a été nommée « Best Lawyer in Canada » en 2013 et citée au palmarès « One of Canada’s 40 Rising Stars : Leading Laywer Under 40 » de Lexpert Magazine. La Section de droit civil lui a décerné l’Ordre du mérite en 2015.