Groupe d'individus. La plupart sont flous mais une femme apparaît bien en vue au centre. Elle semble parler au groupe qui l'entoure.

Conseil de l’éducation autochtone

Le Conseil de l’éducation autochtone (CÉA) de l’Université d’Ottawa est chargé de faciliter la création de liens nouveaux, riches et durables fondés sur un partenariat respectueux entre l’Université, qui se trouve sur le territoire non cédé de la nation algonquine, les communautés algonquines et d’autres communautés autochtones partenaires.

Représentant les intérêts et les préoccupations des communautés autochtones locales, le CÉA est déterminé à favoriser la réussite scolaire des apprenantes et apprenants autochtones actuels et à venir. À l’échelle de l’Université, son mandat consiste à créer et à mettre en œuvre des politiques, des activités, des services et des installations favorisant l’atteinte de leurs objectifs postsecondaire.

Le CÉA amorcera au besoin une révision des attributions pour assurer leur pertinence dans le contexte actuel.

Voici les principaux objectifs du CÉA :

  • créer un milieu respectueux et inclusif qui accorde de l’importance aux langues, aux cultures, aux visions du monde, aux histoires et aux connaissances autochtones;
  • contribuer à la création d’un milieu plus favorable et mieux adapté aux différences culturelles, qui aidera les étudiantes et étudiants autochtones à réaliser leur plein potentiel scolaire;
  • favoriser le recrutement et la participation des membres des Premières Nations, des Métis et des Inuits au sein de l’effectif de l’Université d’Ottawa;
  • promouvoir les partenariats intellectuels avec les Autochtones en s’appuyant sur les savoirs traditionnels et les protocoles culturels propres aux différentes Nations en ce qui a trait à l’enseignement.
Plan de profil de trois individus, une femme au centre et deux hommes à ses côtés, se tenant ensemble derrière un podium. La femme tient une plume et pointe vers la droite de l'image.

L’Université d’Ottawa, en tant qu’établissement d’enseignement subventionné par l’État qui reçoit des fonds ciblés du Financement de l’éducation postsecondaire pour les apprenants autochtones (FEPAA), doit s’assurer que les Autochtones font invariablement partie des processus décisionnels. Elle doit donc assurer au CÉA, qui représente les communautés autochtones locales, un accès direct au Bureau des gouverneurs et au Sénat. Pour ce faire, le recteur, la provost et vice-rectrice aux affaires académiques ou la déléguée universitaire à la participation autochtone siégera au CÉA.

De plus, la déléguée universitaire à la participation autochtone de l’Université d’Ottawa agira à titre d’intermédiaire entre le CÉA et la haute direction en tant que coprésidente du CÉA et présidente du Comité permanent des affaires autochtones de l’Université, groupe qui aidera la provost et vice-rectrice aux affaires académiques à définir les priorités et à créer les politiques nécessaires pour mettre en œuvre les activités et les processus liés au portefeuille autochtone à l’Université d’Ottawa. Un membre du CÉA siégera pour sa part au Comité permanent des affaires autochtones de l’Université.

Le CÉA est composé de membres de communautés autochtones locales qui travaillent en collaboration avec l’Université d’Ottawa afin de répondre aux besoins des membres autochtones de la population étudiante, du corps professoral et du personnel. À cette fin, le CÉA détermine et définit les priorités des politiques, programmes et services destinés à assurer le recrutement, l’admission, la persévérance, la réussite et l’employabilité des étudiantes et étudiants autochtones, ainsi que le recrutement et le maintien en poste des membres autochtones du corps professoral et du personnel de soutien.

Pour s’acquitter de ses responsabilités, le CÉA :

  • Fait connaître les besoins des étudiantes et étudiants autochtones sur le plan des études et du soutien en participant à l’établissement et à la conception de programmes, de services et de politiques.
  • Approuve le budget de fonctionnement du programme de FEPAA et examiner les activités décrites dans le plan de travail tous les trimestres.
  • Promouvoir les programmes et services de l’Université au sein des communautés autochtones en engageant et en maintenant la communication avec les communautés et les personnes responsables de l’éducation.
  • Offre périodiquement son savoir et de son expertise dans le cadre de l’élaboration du Plan d’action autochtone, qui fera partie intégrante du plan stratégique de l’Université d’Ottawa.
  • Appuie l’équipe et les activités du Centre de ressources autochtones de l’Université d’Ottawa.
  • Conseille et appuie les efforts de recrutements et de maintien en poste de personnes autochtones au sein du corps professoral et du personnel de soutien.
  • Participe à la planification et aux décisions financières liées aux fonds d’origine externe visant tout particulièrement l’éducation des Autochtones, comme le FEPAA, et fournit des conseils à cet égard.

Anita Tenasco, directrice de l’éducation, secteur de l’éducation de Kitigan Zibi, Kitigan Zibi Anishinabeg (ou une personne déléguée)

Veronica Jacobs, gestionnaire des services d’éducation postsecondaire, Ahkwesahsne Mohawk Board of Education (ou une personne déléguée)

Della Meness, gestionnaire des services d’éducation, Première Nation algonquine de Pikwakanagan (ou une personne déléguée)

Jennifer Lafrenière, directrice de l’emploi et de l’éducation, Tungasuvvingat Inuit (ou une personne déléguée)

Marie-Louise Perron, conseillère, Ottawa Regional Métis Council (ou une personne déléguée)

Karen Green, avocate et experte-conseil, citoyenne du territoire mohawk de Tyendinega

Tagwanibisan Armitage-Smith, représentante des étudiantes et étudiants de premier cycle

Monica Cote, représentante des étudiantes et étudiants diplômés

 

Claudette Commanda, aînée en résidence, Faculté de droit

Jerome Lanouette, directeur des affaires autochtones (intérimaire)

Brenda Macdougall, déléguée universitaire à la participation autochtone