Chaires Mobilité francophone

Dans le cadre du programme des Chaires de recherche sur le monde francophone (CRMF), l’Université d’Ottawa a créé le programme de Chaires Mobilité francophone qui appuie la venue de chercheuses ou de chercheurs internationaux souhaitant effectuer un séjour à l’Université d’Ottawa.

En bref

La Chaire Mobilité francophone doit contribuer aux objectifs du programme, qui sont :

  1. Poursuivre et approfondir la tradition d’excellence de l’Université d’Ottawa en recherche sur la francophonie et sur les réalités du monde francophone, tant ontarienne que canadienne et internationale;
  2. Faire rayonner les travaux de recherche sur la francophonie en lien avec les axes prioritaires de développement de la recherche de l’Université; 
  3. Promouvoir l’interdisciplinarité en matière de recherche sur la francophonie et sur les réalités du monde francophone;
  4. Favoriser l’éclosion et l’inclusion de nouvelles chercheuses et de nouveaux chercheurs sur la francophonie d’ici et d’ailleurs, et ce, à tous les niveaux (étudiantes et étudiants à la maîtrise, au doctorat ou au postdoctorat, stagiaires, chercheuses, chercheurs et membres du corps professoral);
  5. Assurer la visibilité interne et externe des activités et des recherches des CRMF, notamment par des efforts de mobilisation des connaissances, en travaillant en étroite collaboration avec le Collège des chaires de recherche sur le monde francophone.

1. La Chaire Mobilité francophone sera attribuée en grande priorité à un ou des chercheurs internationaux (hors Canada), reconnus comme spécialistes de la francophonie dans différents domaines. Le programme n’impose aucune restriction en ce qui concerne la nationalité ou le pays de résidence des candidates et candidats. La Chaire Mobilité francophone ne sera pas attribuée à un membre du corps professoral de l’Université d’Ottawa. Le ou la titulaire recevra de l’appui du Collège des chaires et des Ressources humaines dans ses démarches pour l’obtention d’un permis de travail au Canada.

2. Le ou la candidat/e doit détenir un poste de professeur/e à temps plein dans une université ou dans une institution de recherche supérieure dûment accréditée.

3. La chaire mobilité ne finance aucun stage doctoral ou projet post-doctoral.

4. Seules les candidatures qui seront appuyées et présentées par un ou une professeur/e à temps plein de l’université d'Ottawa seront acceptées et évaluées.

Le ou la titulaire de la Chaire Mobilité francophone disposera d’une bourse d’un maximum de 40 000 $ CAN par année -  ou 3 333$ CAN par mois (à laquelle s’ajoutera un montant maximal de 10 000 $ CAN pour frais de déplacement). L’utilisation des fonds est assujettie aux règles régissant l’admissibilité des frais de déplacement, telles qu’établies dans le Règlement 21 et Méthode 16-11 de l’Université d’Ottawa. Dans le cas où le ou la titulaire accepte une ou plusieurs charges d’enseignement, une compensation financière supplémentaire sera octroyée par la Faculté offrant ces charges, selon les règles en place.

Ahmed Boubeker est professeur au Département de sociologie de l’Université Jean Monnet à Saint-Étienne, Université de Lyon (France), et directeur adjoint du Centre Max Weber. Ses travaux de recherche portent sur les migrations, l’ethnicité en France et la question postcoloniale. Son travail contribuera ainsi à étoffer le champ de recherche portant sur la migration des communautés francophones haïtiennes et berbères au Canada.

Éloïse Brezault est professeure d’études francophones et africaines à l’Université Saint Lawrence (États-Unis). Ses travaux de recherche, qui seront menés en collaboration avec des membres du corps professoral et étudiant de divers établissements du monde francophone, porteront sur la construction de la race et la question identitaire.

La professeure Julia Ndibnu-Messina Ethé, de l’Université de Yaoundé I (Cameroun), explorera les enseignements bilingues et plurilingues ainsi que l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’enseignement des langues maternelles et secondes au primaire et au secondaire afin de renforcer les compétences professionnelles et la maîtrise des langues des apprenants et apprenantes.

Nicolas Peyre est enseignant-chercheur en sciences de l’information et de la communication à l’Institut du Droit de l’Espace, des Territoires, de la Culture et de la Communication (IDETCOM) de l’Université Toulouse 1 Capitole (France). Ses travaux de recherche porteront sur la diplomatie d’influence française à Ottawa dans une perspective francophone et sur la mondialisation des marques muséales publiques françaises dans la francophonie.

Denis Provencher, professeur d’études culturelles françaises et francophones et directeur du Département de français et d’italien à l’Université de l’Arizona (États-Unis), examinera l’expérience des personnes queers francophones racisées ou d’origine immigrante qui vivent en diaspora au Canada.

Appel de candidatures

Admissibilité

1. La Chaire Mobilité francophone sera attribuée en grande priorité à un ou des chercheurs internationaux (hors Canada), reconnus comme spécialistes de la francophonie dans différents domaines. Le programme n’impose aucune restriction en ce qui concerne la nationalité ou le pays de résidence des candidates et candidats. La Chaire Mobilité francophone ne sera pas attribuée à un membre du corps professoral de l’Université d’Ottawa. Le ou la titulaire recevra de l’appui du Collège des chaires et des Ressources humaines dans ses démarches pour l’obtention d’un permis de travail au Canada.

2. Le ou la candidat/e doit détenir un poste de professeur/e à temps plein dans une université ou dans une institution de recherche supérieure dûment accréditée.

3. La chaire mobilité ne finance aucun stage doctoral ou projet post-doctoral.

4. Seules les candidatures qui seront appuyées et présentées par un ou une professeur/e à temps plein de l’université d'Ottawa seront acceptées et évaluées.

Financement

Le ou la titulaire de la Chaire Mobilité francophone disposera d’une bourse d’un maximum de 40 000 $ CAN par année -  ou 3 333$ CAN par mois (à laquelle s’ajoutera un montant maximal de 10 000 $ CAN pour frais de déplacement). L’utilisation des fonds est assujettie aux règles régissant l’admissibilité des frais de déplacement, telles qu’établies dans le Règlement 21 et Méthode 16-11 de l’Université d’Ottawa. Dans le cas où le ou la titulaire accepte une ou plusieurs charges d’enseignement, une compensation financière supplémentaire sera octroyée par la Faculté offrant ces charges, selon les règles en place.